Coronavirus : le confinement fait du bien à la planète

Fermeture d’usines, moins de transports, moins de production… le confinement dû au coronavirus ferait mieux respirer le monde et la terre grâce à une réduction de la pollution atmosphérique. Cette crise sanitaire a obligé l’homme à stopper la maltraitance de la planète.

La pollution fragilise les voies respiratoires, entraînant une inflammation importante des voies respiratoires, et provoque plus de 10 millions de décès par an au niveau mondial, selon l’organisation mondiale de la santé. Le confinement pourrait sauver plus de vies grâce à la réduction de la pollution que le virus lui-même n’en menace, a déclaré François Gemenne, directeur de l’Observatoire Hugo.

La NASA a rapporté que les émissions de dioxyde d’azote au-dessus de la région de Wuhan, là où est née la pandémie, ont baissé de 10 à 30 % entre le 1er et le 25 février 2020, par rapport aux statistiques relevées à la même période en 2019.

Quant à l’Italie, épicentre de la pandémie, une forte baisse de la pollution atmosphérique a été notée. Les rapports notent que la ville de Venise, l’une des villes touristiques les plus polluées, est désormais moins polluée. Les eaux des canaux sont dépourvues de tous déchets et particules grisâtres et retrouvent leur limpidité.

Le même phénomène a été observé par l’Agence spatiale européenne à Madrid et Barcelone, zones confinées depuis plusieurs semaines pour lutter contre la propagation de la maladie.

Espérons que ces constats fassent réfléchir la société et les gouvernements sur l’action de l’homme sur la planète.